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Promenade à Paris été 2014 - 2/..

Publié par D@net sur 10 Juillet 2014, 23:00pm

Catégories : #Promenade à Paris, #Randonnée

Bonjour,

Dans ma série promenades à Paris, l'été revenu, le soleil, une occasion de sortir à ne surtout pas rater..

Nous avons pris le tram à la Porte de France, un court changement à la Porte de Vincennes jusqu'à la Porte de la Villette ...

Le voyage est plus agréable que le métro..

Nous traversons rapidement la Cité des Sciences où se pressaient déjà de nombreux groupes scolaires.
Nous traversons rapidement la Cité des Sciences où se pressaient déjà de nombreux groupes scolaires.
Nous traversons rapidement la Cité des Sciences où se pressaient déjà de nombreux groupes scolaires.

Nous traversons rapidement la Cité des Sciences où se pressaient déjà de nombreux groupes scolaires.

La géode. Notre but n'était pas la visite de la Cité des Sciences, mais une promenade au bord des canaux.
La géode. Notre but n'était pas la visite de la Cité des Sciences, mais une promenade au bord des canaux.

La géode. Notre but n'était pas la visite de la Cité des Sciences, mais une promenade au bord des canaux.

Bonaparte demandant aux préfets Chaptal ce qu'il pourrait faire pour être agréable aux Parisiens, ce dernier lui répond "Donnez-leur de l'eau". La cause est entendue et le décret du 19 mai 1802 régle définitivement le sort du canal de Paris. L’appellation "les Canaux de Paris" ne doit pas faire oublier que ces trois ouvrages le canal Saint-Martin le canal Saint-Denis et le canal de l’Ourcq ne forment qu’un seul et même réseau géré par la Ville de Paris qui en a la propriété. Ce réseau était aussi destiné à l’origine à l’approvisionnement en blé, bois et pierres de la capitale. Il a été conçu, également afin de faciliter la jonction entre l’amont et l’aval de Paris. Il permet aux batelleries d’amont, celles de la Marne, de la Haute-seine et de l’Yonne de communiquer avec celles d’aval de Paris. La Basse-Seine et l’Oise, en évitant les difficultés de la traversée de la capitale. C’est à Vauban et à Colbert qu’est attribuée la première idée d’un canal de Paris. Deux projets, celui de l’ingénieur Jean-Pierre Bossu, approuvé par le Directoire, préfigurent le canal de l’Ourcq. Mais c’est à l’ingénieur Pierre-Simon Girard que Napoléon donne finalement sa préférence.
Bonaparte demandant aux préfets Chaptal ce qu'il pourrait faire pour être agréable aux Parisiens, ce dernier lui répond "Donnez-leur de l'eau". La cause est entendue et le décret du 19 mai 1802 régle définitivement le sort du canal de Paris. L’appellation "les Canaux de Paris" ne doit pas faire oublier que ces trois ouvrages le canal Saint-Martin le canal Saint-Denis et le canal de l’Ourcq ne forment qu’un seul et même réseau géré par la Ville de Paris qui en a la propriété. Ce réseau était aussi destiné à l’origine à l’approvisionnement en blé, bois et pierres de la capitale. Il a été conçu, également afin de faciliter la jonction entre l’amont et l’aval de Paris. Il permet aux batelleries d’amont, celles de la Marne, de la Haute-seine et de l’Yonne de communiquer avec celles d’aval de Paris. La Basse-Seine et l’Oise, en évitant les difficultés de la traversée de la capitale. C’est à Vauban et à Colbert qu’est attribuée la première idée d’un canal de Paris. Deux projets, celui de l’ingénieur Jean-Pierre Bossu, approuvé par le Directoire, préfigurent le canal de l’Ourcq. Mais c’est à l’ingénieur Pierre-Simon Girard que Napoléon donne finalement sa préférence.
Bonaparte demandant aux préfets Chaptal ce qu'il pourrait faire pour être agréable aux Parisiens, ce dernier lui répond "Donnez-leur de l'eau". La cause est entendue et le décret du 19 mai 1802 régle définitivement le sort du canal de Paris. L’appellation "les Canaux de Paris" ne doit pas faire oublier que ces trois ouvrages le canal Saint-Martin le canal Saint-Denis et le canal de l’Ourcq ne forment qu’un seul et même réseau géré par la Ville de Paris qui en a la propriété. Ce réseau était aussi destiné à l’origine à l’approvisionnement en blé, bois et pierres de la capitale. Il a été conçu, également afin de faciliter la jonction entre l’amont et l’aval de Paris. Il permet aux batelleries d’amont, celles de la Marne, de la Haute-seine et de l’Yonne de communiquer avec celles d’aval de Paris. La Basse-Seine et l’Oise, en évitant les difficultés de la traversée de la capitale. C’est à Vauban et à Colbert qu’est attribuée la première idée d’un canal de Paris. Deux projets, celui de l’ingénieur Jean-Pierre Bossu, approuvé par le Directoire, préfigurent le canal de l’Ourcq. Mais c’est à l’ingénieur Pierre-Simon Girard que Napoléon donne finalement sa préférence.
Bonaparte demandant aux préfets Chaptal ce qu'il pourrait faire pour être agréable aux Parisiens, ce dernier lui répond "Donnez-leur de l'eau". La cause est entendue et le décret du 19 mai 1802 régle définitivement le sort du canal de Paris. L’appellation "les Canaux de Paris" ne doit pas faire oublier que ces trois ouvrages le canal Saint-Martin le canal Saint-Denis et le canal de l’Ourcq ne forment qu’un seul et même réseau géré par la Ville de Paris qui en a la propriété. Ce réseau était aussi destiné à l’origine à l’approvisionnement en blé, bois et pierres de la capitale. Il a été conçu, également afin de faciliter la jonction entre l’amont et l’aval de Paris. Il permet aux batelleries d’amont, celles de la Marne, de la Haute-seine et de l’Yonne de communiquer avec celles d’aval de Paris. La Basse-Seine et l’Oise, en évitant les difficultés de la traversée de la capitale. C’est à Vauban et à Colbert qu’est attribuée la première idée d’un canal de Paris. Deux projets, celui de l’ingénieur Jean-Pierre Bossu, approuvé par le Directoire, préfigurent le canal de l’Ourcq. Mais c’est à l’ingénieur Pierre-Simon Girard que Napoléon donne finalement sa préférence.
Bonaparte demandant aux préfets Chaptal ce qu'il pourrait faire pour être agréable aux Parisiens, ce dernier lui répond "Donnez-leur de l'eau". La cause est entendue et le décret du 19 mai 1802 régle définitivement le sort du canal de Paris. L’appellation "les Canaux de Paris" ne doit pas faire oublier que ces trois ouvrages le canal Saint-Martin le canal Saint-Denis et le canal de l’Ourcq ne forment qu’un seul et même réseau géré par la Ville de Paris qui en a la propriété. Ce réseau était aussi destiné à l’origine à l’approvisionnement en blé, bois et pierres de la capitale. Il a été conçu, également afin de faciliter la jonction entre l’amont et l’aval de Paris. Il permet aux batelleries d’amont, celles de la Marne, de la Haute-seine et de l’Yonne de communiquer avec celles d’aval de Paris. La Basse-Seine et l’Oise, en évitant les difficultés de la traversée de la capitale. C’est à Vauban et à Colbert qu’est attribuée la première idée d’un canal de Paris. Deux projets, celui de l’ingénieur Jean-Pierre Bossu, approuvé par le Directoire, préfigurent le canal de l’Ourcq. Mais c’est à l’ingénieur Pierre-Simon Girard que Napoléon donne finalement sa préférence.

Bonaparte demandant aux préfets Chaptal ce qu'il pourrait faire pour être agréable aux Parisiens, ce dernier lui répond "Donnez-leur de l'eau". La cause est entendue et le décret du 19 mai 1802 régle définitivement le sort du canal de Paris. L’appellation "les Canaux de Paris" ne doit pas faire oublier que ces trois ouvrages le canal Saint-Martin le canal Saint-Denis et le canal de l’Ourcq ne forment qu’un seul et même réseau géré par la Ville de Paris qui en a la propriété. Ce réseau était aussi destiné à l’origine à l’approvisionnement en blé, bois et pierres de la capitale. Il a été conçu, également afin de faciliter la jonction entre l’amont et l’aval de Paris. Il permet aux batelleries d’amont, celles de la Marne, de la Haute-seine et de l’Yonne de communiquer avec celles d’aval de Paris. La Basse-Seine et l’Oise, en évitant les difficultés de la traversée de la capitale. C’est à Vauban et à Colbert qu’est attribuée la première idée d’un canal de Paris. Deux projets, celui de l’ingénieur Jean-Pierre Bossu, approuvé par le Directoire, préfigurent le canal de l’Ourcq. Mais c’est à l’ingénieur Pierre-Simon Girard que Napoléon donne finalement sa préférence.

Le pont levant de la Rue de Crimée à l'intersection du Bassin de la Villette er du canal de l'Ourcq permet de traverser le canal qui relie le quai de l'Oise au quai de la Marne. Lorsque le pont levant est en action pour laisser passer un bateau, les piétons peuvent traverser à côté sur une passerelle fixe et surélevée : la passerelle de la rue de Crimée.
Le pont levant de la Rue de Crimée à l'intersection du Bassin de la Villette er du canal de l'Ourcq permet de traverser le canal qui relie le quai de l'Oise au quai de la Marne. Lorsque le pont levant est en action pour laisser passer un bateau, les piétons peuvent traverser à côté sur une passerelle fixe et surélevée : la passerelle de la rue de Crimée.
Le pont levant de la Rue de Crimée à l'intersection du Bassin de la Villette er du canal de l'Ourcq permet de traverser le canal qui relie le quai de l'Oise au quai de la Marne. Lorsque le pont levant est en action pour laisser passer un bateau, les piétons peuvent traverser à côté sur une passerelle fixe et surélevée : la passerelle de la rue de Crimée.

Le pont levant de la Rue de Crimée à l'intersection du Bassin de la Villette er du canal de l'Ourcq permet de traverser le canal qui relie le quai de l'Oise au quai de la Marne. Lorsque le pont levant est en action pour laisser passer un bateau, les piétons peuvent traverser à côté sur une passerelle fixe et surélevée : la passerelle de la rue de Crimée.

Pavillon des Canaux au 39 quai de la Loire ... voir le lien ci-dessous.

Pavillon des Canaux au 39 quai de la Loire ... voir le lien ci-dessous.

Nous retraversons le canal côté quai de la Seine où, depuis 1996 une salle de cinéma MK2 est installée, suivra en face sur le quai de la Loire une autre salle depuis 2005. La contre-allée a été baptisée "Promenade Simone Signoret et Yves Montand".
Nous retraversons le canal côté quai de la Seine où, depuis 1996 une salle de cinéma MK2 est installée, suivra en face sur le quai de la Loire une autre salle depuis 2005. La contre-allée a été baptisée "Promenade Simone Signoret et Yves Montand".

Nous retraversons le canal côté quai de la Seine où, depuis 1996 une salle de cinéma MK2 est installée, suivra en face sur le quai de la Loire une autre salle depuis 2005. La contre-allée a été baptisée "Promenade Simone Signoret et Yves Montand".

La rotonde de la Villette, ou barrière Saint-Martin, est l'une des barrières d'octroi du mur des Fermiers généraux. Construite juste avant la Révolution par l'architecte Claude Nicolas Ledoux, la rotonde en constituait le bâtiment le plus imposant.  C'est un monument ornemental destiné à abriter les bureaux d'un receveur et de plusieurs contrôleurs, ainsi qu'un corps de garde constitué des cavaliers chargés de la surveillance du chemin de ronde et des entrepôts. Ledoux a probablement voulu placer là un bâtiment d'exception surpassant tous les autres, digne de marquer les confins de la grande voie la plus historique de la capitale cette Grand’Chaussée Saint-Martin. Pour le contrôle des marchandises, les particuliers devaient passer par les guérites des barrières de Senlis et de Pantin. De là, on les envoyait aux bureaux de la rotonde où ils faisaient une déclaration au contrôleur et payaient au receveur. Ils revenaient avec leur papier à la guérite, où on vérifiait si la marchandise était conforme à la déclaration1. Désaffecté dès 1791, le bâtiment servit de casernement de la garde municipale de 1830 à 1860, puis de grenier à sel de 1865 à 1921. Incendiée pendant la Commune de 1871, elle fut restaurée, alors que ses deux voisines, la barrière de La Villette et la barrière de Pantin, étaient démolies ; elle fut épargnée une nouvelle fois lors de la construction de la ligne 2 du métro en 1900-1903, dont le tracé tourmenté la contourne par trois virages passant au ras de façade sud-ouest. Un arrêté du 24 avril 1907 l'a classée au titre des monuments historiques.
La rotonde de la Villette, ou barrière Saint-Martin, est l'une des barrières d'octroi du mur des Fermiers généraux. Construite juste avant la Révolution par l'architecte Claude Nicolas Ledoux, la rotonde en constituait le bâtiment le plus imposant.  C'est un monument ornemental destiné à abriter les bureaux d'un receveur et de plusieurs contrôleurs, ainsi qu'un corps de garde constitué des cavaliers chargés de la surveillance du chemin de ronde et des entrepôts. Ledoux a probablement voulu placer là un bâtiment d'exception surpassant tous les autres, digne de marquer les confins de la grande voie la plus historique de la capitale cette Grand’Chaussée Saint-Martin. Pour le contrôle des marchandises, les particuliers devaient passer par les guérites des barrières de Senlis et de Pantin. De là, on les envoyait aux bureaux de la rotonde où ils faisaient une déclaration au contrôleur et payaient au receveur. Ils revenaient avec leur papier à la guérite, où on vérifiait si la marchandise était conforme à la déclaration1. Désaffecté dès 1791, le bâtiment servit de casernement de la garde municipale de 1830 à 1860, puis de grenier à sel de 1865 à 1921. Incendiée pendant la Commune de 1871, elle fut restaurée, alors que ses deux voisines, la barrière de La Villette et la barrière de Pantin, étaient démolies ; elle fut épargnée une nouvelle fois lors de la construction de la ligne 2 du métro en 1900-1903, dont le tracé tourmenté la contourne par trois virages passant au ras de façade sud-ouest. Un arrêté du 24 avril 1907 l'a classée au titre des monuments historiques.
La rotonde de la Villette, ou barrière Saint-Martin, est l'une des barrières d'octroi du mur des Fermiers généraux. Construite juste avant la Révolution par l'architecte Claude Nicolas Ledoux, la rotonde en constituait le bâtiment le plus imposant.  C'est un monument ornemental destiné à abriter les bureaux d'un receveur et de plusieurs contrôleurs, ainsi qu'un corps de garde constitué des cavaliers chargés de la surveillance du chemin de ronde et des entrepôts. Ledoux a probablement voulu placer là un bâtiment d'exception surpassant tous les autres, digne de marquer les confins de la grande voie la plus historique de la capitale cette Grand’Chaussée Saint-Martin. Pour le contrôle des marchandises, les particuliers devaient passer par les guérites des barrières de Senlis et de Pantin. De là, on les envoyait aux bureaux de la rotonde où ils faisaient une déclaration au contrôleur et payaient au receveur. Ils revenaient avec leur papier à la guérite, où on vérifiait si la marchandise était conforme à la déclaration1. Désaffecté dès 1791, le bâtiment servit de casernement de la garde municipale de 1830 à 1860, puis de grenier à sel de 1865 à 1921. Incendiée pendant la Commune de 1871, elle fut restaurée, alors que ses deux voisines, la barrière de La Villette et la barrière de Pantin, étaient démolies ; elle fut épargnée une nouvelle fois lors de la construction de la ligne 2 du métro en 1900-1903, dont le tracé tourmenté la contourne par trois virages passant au ras de façade sud-ouest. Un arrêté du 24 avril 1907 l'a classée au titre des monuments historiques.

La rotonde de la Villette, ou barrière Saint-Martin, est l'une des barrières d'octroi du mur des Fermiers généraux. Construite juste avant la Révolution par l'architecte Claude Nicolas Ledoux, la rotonde en constituait le bâtiment le plus imposant. C'est un monument ornemental destiné à abriter les bureaux d'un receveur et de plusieurs contrôleurs, ainsi qu'un corps de garde constitué des cavaliers chargés de la surveillance du chemin de ronde et des entrepôts. Ledoux a probablement voulu placer là un bâtiment d'exception surpassant tous les autres, digne de marquer les confins de la grande voie la plus historique de la capitale cette Grand’Chaussée Saint-Martin. Pour le contrôle des marchandises, les particuliers devaient passer par les guérites des barrières de Senlis et de Pantin. De là, on les envoyait aux bureaux de la rotonde où ils faisaient une déclaration au contrôleur et payaient au receveur. Ils revenaient avec leur papier à la guérite, où on vérifiait si la marchandise était conforme à la déclaration1. Désaffecté dès 1791, le bâtiment servit de casernement de la garde municipale de 1830 à 1860, puis de grenier à sel de 1865 à 1921. Incendiée pendant la Commune de 1871, elle fut restaurée, alors que ses deux voisines, la barrière de La Villette et la barrière de Pantin, étaient démolies ; elle fut épargnée une nouvelle fois lors de la construction de la ligne 2 du métro en 1900-1903, dont le tracé tourmenté la contourne par trois virages passant au ras de façade sud-ouest. Un arrêté du 24 avril 1907 l'a classée au titre des monuments historiques.

Ci-dessus, le détail de notre promenade..

Ci-dessus, le détail de notre promenade..

A suivre...

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Quichottine 14/07/2014 11:32

J'aime cette promenade... Merci, D@net.
Je suis encore bien loin de tout connaître dans Paris.
Passe une douce journée.

François HUMMEL 11/07/2014 10:17

C'est comme toujours, beau et intéressant !

Bien cordialement.

CATALANE 11/07/2014 06:32

Sympa cette balade le long des canaux ! Et le dénivelé .... peu fatiguant !!! Bisous.

Martine. 11/07/2014 06:28

Je préfère aussi le tram et le bus au métro dans Paris. Cela permet de découvrir. Très jolis le pavillon des canaux et sa façade artistique et la rotonde de la Villette. A part le POPB, je ne connais pas ce quartier qui reste à visiter. Bises

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