Bonjour,
La pointe de l'île Saint Louis, à gauche, le Pont Louis Philippe.
D'une longueur totale
de 100 m, pour une largeur de 15,20 m, le pont Louis-Philippe fut inauguré en avril 1862. Chacune des piles de 4 m de large posées dans la Seine est ornée d'une couronne de feuillage en pierre
qui entoure une rosace métallique.
A l'origine de la municipalité parisienne se
trouve le Parloir aux bourgeois, situé sans doute près de l'église Saint-Leufroi. En 1357, le corps de ville achète la Maison aux piliers, place de Grève, et s'y installe. En 1533, Dominique de
Cortone, dit le Boccador, est chargé de la construction d'un hôtel de ville qui associe une riche décoration à l'italienne aux hautes toitures du nord de la Loire.
Cet édifice prestigieux n'est achevé qu'en
1606. Il est agrandi à plusieurs reprises, notamment en 1803 et de 1837 à 1841, avant de disparaître le 24 mai 1871, dans l'incendie allumé par la commune, qui détruit aussi les archives et la
bibliothèque de la ville. Edifié entre 1873 et 1883 par Ballu et Deperthes, l'actuel bâtiment s'inspire de l'œuvre du Boccador. (Source : Histoire de la Ville de Paris)
Rue Saint Croix de la Bretonnerie, c'est une des plus ancienne rue du Marais (XIIIème siècle)
Au carrefour avec la rue du Bourg Thibourg, menait au
petit bourg de Tibout, en dehors de Paris jusqu'à l'édification de l'enceinte de Philippe-Auguste qui intégra le Marais dans la capitale.
La rue du Trésor prend naissance rue Vieille-du-Temple, elle occupe l'emplacement de l'ancien hôtel du Maréchal d'Effiat,
père du Cinq-Mars qui était le favori de Louis XIII.
Au fond de l'impasse se situe la fontaine. Elle date de la fin du XIXème siècle, elle est inutilisée aujourd'hui.
Elle est bordée de nombreux restaurants
A suivre..
Par D@net
Vendredi 16 décembre 2011
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Publié dans : Promenade à Paris
bisous et bon dimanche
passe un bon we au chaud :)
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Guy de MAUPASSANT (1850-1893)
Nuit de neige
La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.
Mais on entend parfois, comme une morne plainte,
Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois.
Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes.
L'hiver s'est abattu sur toute floraison ;
Des arbres dépouillés dressent à l'horizon
Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.
La lune est large et pâle et semble se hâter.
On dirait qu'elle a froid dans le grand ciel austère.
De son morne regard elle parcourt la terre,
Et, voyant tout désert, s'empresse à nous quitter.
Et froids tombent sur nous les rayons qu'elle darde,
Fantastiques lueurs qu'elle s'en va semant ;
Et la neige s'éclaire au loin, sinistrement,
Aux étranges reflets de la clarté blafarde.
Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux !
Un vent glacé frissonne et court par les allées ;
Eux, n'ayant plus l'asile ombragé des berceaux,
Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.
Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;
De leur oeil inquiet ils regardent la neige,
Attendant jusqu'au jour la nuit qui ne vient pas.
Je serai absent pendant ces deux jours du weekend, désolé pour ce copier collé. Je passerai plus longuement sur vos blog début de semaine prochaine.
Bon weekend à toutes et à tous.
@lain
Bonnes fêtes.