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Les cyclades - Paros - 2/..

Publié par D@net sur 27 Juin 2014, 23:00pm

Catégories : #Cyclades, #Grèce, #Randonnée

Bonjour,

Après une bonne nuits de repos, visite de Parikiá, capitale de l'île.

Paros est la troisième île des Cyclades située approximativement au centre de l'archipel.

Elle doit sa réputation à son marbre blanc qui servit à la sculpture des plus célèbres chefs-d'œuvre antiques comme la Vénus de Milos.

​Cliquez sur les images fixes pour les voir en grand format.
Construite autour du petit port de pêche, Parikiá est une jolie petite ville dont les maisons blanches, souvent ornées de fleurs, sont construites les unes à côté des autres, le long des ruelles étroites.
Construite autour du petit port de pêche, Parikiá est une jolie petite ville dont les maisons blanches, souvent ornées de fleurs, sont construites les unes à côté des autres, le long des ruelles étroites.Construite autour du petit port de pêche, Parikiá est une jolie petite ville dont les maisons blanches, souvent ornées de fleurs, sont construites les unes à côté des autres, le long des ruelles étroites.
Construite autour du petit port de pêche, Parikiá est une jolie petite ville dont les maisons blanches, souvent ornées de fleurs, sont construites les unes à côté des autres, le long des ruelles étroites.

Construite autour du petit port de pêche, Parikiá est une jolie petite ville dont les maisons blanches, souvent ornées de fleurs, sont construites les unes à côté des autres, le long des ruelles étroites.

Petite chapelle du centre ville autour de laquelle des marchands de légumes sont présents tous les matins/
Petite chapelle du centre ville autour de laquelle des marchands de légumes sont présents tous les matins/
Petite chapelle du centre ville autour de laquelle des marchands de légumes sont présents tous les matins/
Petite chapelle du centre ville autour de laquelle des marchands de légumes sont présents tous les matins/

Petite chapelle du centre ville autour de laquelle des marchands de légumes sont présents tous les matins/

En camaïeu de marbre et de pierre d’une remarquable harmonie, la Panaghia Ekatontapyliani, ou Eglise Katapoliani de Paros est un des lieux de culte orthodoxe, sans doute la mieux conservée, des plus célèbres de la mer Egée.  La tradition attribue la construction de cette église à l’impératrice Hélène mère de Constantin Le Grand, le premier empereur romain chrétien (306-337). D’après la légende au IVème siècle, Hélène fit escales à Paros sur la route de la Palestine. Elle émit un vœu :  si elle découvrait les reliques de la vraie Croix, elle s’engageait à construire un grand sanctuaire sur l’île. C’est finalement Constantin qui, en bon fils, fit édifier l’église. Elle a traversé les siècles malgré bien des vicissitudes, notamment l’invasion de l’île par Barberousse, les occupations franque et turque, et le violent séisme de 1773.  Une impressionnante iconostase de marbre ciselée de pampres et couverte d’icônes d’argent du XVIIIème. Un autel coiffé d’un ciborium de marbre…
En camaïeu de marbre et de pierre d’une remarquable harmonie, la Panaghia Ekatontapyliani, ou Eglise Katapoliani de Paros est un des lieux de culte orthodoxe, sans doute la mieux conservée, des plus célèbres de la mer Egée.  La tradition attribue la construction de cette église à l’impératrice Hélène mère de Constantin Le Grand, le premier empereur romain chrétien (306-337). D’après la légende au IVème siècle, Hélène fit escales à Paros sur la route de la Palestine. Elle émit un vœu :  si elle découvrait les reliques de la vraie Croix, elle s’engageait à construire un grand sanctuaire sur l’île. C’est finalement Constantin qui, en bon fils, fit édifier l’église. Elle a traversé les siècles malgré bien des vicissitudes, notamment l’invasion de l’île par Barberousse, les occupations franque et turque, et le violent séisme de 1773.  Une impressionnante iconostase de marbre ciselée de pampres et couverte d’icônes d’argent du XVIIIème. Un autel coiffé d’un ciborium de marbre…
En camaïeu de marbre et de pierre d’une remarquable harmonie, la Panaghia Ekatontapyliani, ou Eglise Katapoliani de Paros est un des lieux de culte orthodoxe, sans doute la mieux conservée, des plus célèbres de la mer Egée.  La tradition attribue la construction de cette église à l’impératrice Hélène mère de Constantin Le Grand, le premier empereur romain chrétien (306-337). D’après la légende au IVème siècle, Hélène fit escales à Paros sur la route de la Palestine. Elle émit un vœu :  si elle découvrait les reliques de la vraie Croix, elle s’engageait à construire un grand sanctuaire sur l’île. C’est finalement Constantin qui, en bon fils, fit édifier l’église. Elle a traversé les siècles malgré bien des vicissitudes, notamment l’invasion de l’île par Barberousse, les occupations franque et turque, et le violent séisme de 1773.  Une impressionnante iconostase de marbre ciselée de pampres et couverte d’icônes d’argent du XVIIIème. Un autel coiffé d’un ciborium de marbre…
En camaïeu de marbre et de pierre d’une remarquable harmonie, la Panaghia Ekatontapyliani, ou Eglise Katapoliani de Paros est un des lieux de culte orthodoxe, sans doute la mieux conservée, des plus célèbres de la mer Egée.  La tradition attribue la construction de cette église à l’impératrice Hélène mère de Constantin Le Grand, le premier empereur romain chrétien (306-337). D’après la légende au IVème siècle, Hélène fit escales à Paros sur la route de la Palestine. Elle émit un vœu :  si elle découvrait les reliques de la vraie Croix, elle s’engageait à construire un grand sanctuaire sur l’île. C’est finalement Constantin qui, en bon fils, fit édifier l’église. Elle a traversé les siècles malgré bien des vicissitudes, notamment l’invasion de l’île par Barberousse, les occupations franque et turque, et le violent séisme de 1773.  Une impressionnante iconostase de marbre ciselée de pampres et couverte d’icônes d’argent du XVIIIème. Un autel coiffé d’un ciborium de marbre…
En camaïeu de marbre et de pierre d’une remarquable harmonie, la Panaghia Ekatontapyliani, ou Eglise Katapoliani de Paros est un des lieux de culte orthodoxe, sans doute la mieux conservée, des plus célèbres de la mer Egée.  La tradition attribue la construction de cette église à l’impératrice Hélène mère de Constantin Le Grand, le premier empereur romain chrétien (306-337). D’après la légende au IVème siècle, Hélène fit escales à Paros sur la route de la Palestine. Elle émit un vœu :  si elle découvrait les reliques de la vraie Croix, elle s’engageait à construire un grand sanctuaire sur l’île. C’est finalement Constantin qui, en bon fils, fit édifier l’église. Elle a traversé les siècles malgré bien des vicissitudes, notamment l’invasion de l’île par Barberousse, les occupations franque et turque, et le violent séisme de 1773.  Une impressionnante iconostase de marbre ciselée de pampres et couverte d’icônes d’argent du XVIIIème. Un autel coiffé d’un ciborium de marbre…
En camaïeu de marbre et de pierre d’une remarquable harmonie, la Panaghia Ekatontapyliani, ou Eglise Katapoliani de Paros est un des lieux de culte orthodoxe, sans doute la mieux conservée, des plus célèbres de la mer Egée.  La tradition attribue la construction de cette église à l’impératrice Hélène mère de Constantin Le Grand, le premier empereur romain chrétien (306-337). D’après la légende au IVème siècle, Hélène fit escales à Paros sur la route de la Palestine. Elle émit un vœu :  si elle découvrait les reliques de la vraie Croix, elle s’engageait à construire un grand sanctuaire sur l’île. C’est finalement Constantin qui, en bon fils, fit édifier l’église. Elle a traversé les siècles malgré bien des vicissitudes, notamment l’invasion de l’île par Barberousse, les occupations franque et turque, et le violent séisme de 1773.  Une impressionnante iconostase de marbre ciselée de pampres et couverte d’icônes d’argent du XVIIIème. Un autel coiffé d’un ciborium de marbre…
En camaïeu de marbre et de pierre d’une remarquable harmonie, la Panaghia Ekatontapyliani, ou Eglise Katapoliani de Paros est un des lieux de culte orthodoxe, sans doute la mieux conservée, des plus célèbres de la mer Egée.  La tradition attribue la construction de cette église à l’impératrice Hélène mère de Constantin Le Grand, le premier empereur romain chrétien (306-337). D’après la légende au IVème siècle, Hélène fit escales à Paros sur la route de la Palestine. Elle émit un vœu :  si elle découvrait les reliques de la vraie Croix, elle s’engageait à construire un grand sanctuaire sur l’île. C’est finalement Constantin qui, en bon fils, fit édifier l’église. Elle a traversé les siècles malgré bien des vicissitudes, notamment l’invasion de l’île par Barberousse, les occupations franque et turque, et le violent séisme de 1773.  Une impressionnante iconostase de marbre ciselée de pampres et couverte d’icônes d’argent du XVIIIème. Un autel coiffé d’un ciborium de marbre…
En camaïeu de marbre et de pierre d’une remarquable harmonie, la Panaghia Ekatontapyliani, ou Eglise Katapoliani de Paros est un des lieux de culte orthodoxe, sans doute la mieux conservée, des plus célèbres de la mer Egée.  La tradition attribue la construction de cette église à l’impératrice Hélène mère de Constantin Le Grand, le premier empereur romain chrétien (306-337). D’après la légende au IVème siècle, Hélène fit escales à Paros sur la route de la Palestine. Elle émit un vœu :  si elle découvrait les reliques de la vraie Croix, elle s’engageait à construire un grand sanctuaire sur l’île. C’est finalement Constantin qui, en bon fils, fit édifier l’église. Elle a traversé les siècles malgré bien des vicissitudes, notamment l’invasion de l’île par Barberousse, les occupations franque et turque, et le violent séisme de 1773.  Une impressionnante iconostase de marbre ciselée de pampres et couverte d’icônes d’argent du XVIIIème. Un autel coiffé d’un ciborium de marbre…

En camaïeu de marbre et de pierre d’une remarquable harmonie, la Panaghia Ekatontapyliani, ou Eglise Katapoliani de Paros est un des lieux de culte orthodoxe, sans doute la mieux conservée, des plus célèbres de la mer Egée. La tradition attribue la construction de cette église à l’impératrice Hélène mère de Constantin Le Grand, le premier empereur romain chrétien (306-337). D’après la légende au IVème siècle, Hélène fit escales à Paros sur la route de la Palestine. Elle émit un vœu : si elle découvrait les reliques de la vraie Croix, elle s’engageait à construire un grand sanctuaire sur l’île. C’est finalement Constantin qui, en bon fils, fit édifier l’église. Elle a traversé les siècles malgré bien des vicissitudes, notamment l’invasion de l’île par Barberousse, les occupations franque et turque, et le violent séisme de 1773. Une impressionnante iconostase de marbre ciselée de pampres et couverte d’icônes d’argent du XVIIIème. Un autel coiffé d’un ciborium de marbre…

Dans le centre un escalier mène au Kastro. En fait, ce sont des vestiges de l'ancienne enceinte du château dont l'intérêt réside dans le remploi massif d'éléments antiques, notamment de fûts de colonnes et d'entablements.
Dans le centre un escalier mène au Kastro. En fait, ce sont des vestiges de l'ancienne enceinte du château dont l'intérêt réside dans le remploi massif d'éléments antiques, notamment de fûts de colonnes et d'entablements.

Dans le centre un escalier mène au Kastro. En fait, ce sont des vestiges de l'ancienne enceinte du château dont l'intérêt réside dans le remploi massif d'éléments antiques, notamment de fûts de colonnes et d'entablements.

L'2glise Saint-Constantin, , la plus secrète, la plus belle des nombreuses chapelles de la vieille ville, surplombant le front de mer.
L'2glise Saint-Constantin, , la plus secrète, la plus belle des nombreuses chapelles de la vieille ville, surplombant le front de mer.
L'2glise Saint-Constantin, , la plus secrète, la plus belle des nombreuses chapelles de la vieille ville, surplombant le front de mer.

L'2glise Saint-Constantin, , la plus secrète, la plus belle des nombreuses chapelles de la vieille ville, surplombant le front de mer.

Nous terminerons cette matinée de visite par le bord de mer...
Nous terminerons cette matinée de visite par le bord de mer...
Nous terminerons cette matinée de visite par le bord de mer...

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A suivre, randonnée de Parikiá à la Pointe d'Aghios Fokas...

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CATALANE 28/06/2014 07:18

Ces maisons, d'un blanc éclatant avec leurs fenêtres bleues sont vraiment magnifiques ! Le Kastro est surprenant là au milieu ! Quel beau voyage ! Bisous.

Martine. 28/06/2014 06:13

L'église est très belle. j'aime ces maisons blanches aux volets bleus typiques. C'est très beau. Bon week-end. Bises

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